Australie: koalas et Moreton Island

Dans le rétroviseur

Avant de commencer, je veux prendre un moment pour expliquer pourquoi j’ai pris un peu de retard sur mon blog depuis mon arrivée en Australie. Contrairement à mon rythme de vie indonésien très relaxe, mes journées australiennes étaient surchargées et mes soirées souvent occupées aussi. Cela me laissait pas mal moins de temps (et d’énergie) pour écrire mes articles. Et puis je n’aime pas non plus précipiter mes publications sur le site. Je préfère prendre le temps d’écrire mes textes, quitte à me laisser désirer un brin. Donc au moment de publier ces lignes, je suis déjà de retour à Bali, alors que les aventures que je m’apprête à vous livrer datent déjà de plus de deux semaines. 

Voilà pour mon mea culpa.

Maintenant, dans mon article précédent à propos de Brisbane, je disais que pendant mon séjour là-bas, j’ai participé à deux tours organisés. Ce sont ces excursions que je raconterai ici.

Des koalas et des hommes

Parmi les choses qui m’ont attirée vers l’Australie, la possibilité de voir (et même de toucher) un koala se plaçait tout en haut de la liste. Je n’allais donc pas manquer l’occasion de visiter le Lone Pine Koalas Sanctuary. Ce sanctuaire permet également de prendre dans ses bras un koala et de repartir avec une photo souvenir de l’événement. Même si j’avais très envie de vivre cette expérience, je me suis renseignée avant d’y aller au sujet des conditions de vie des animaux que le sanctuaire héberge. Parce qu’autant, quand j’étais plus jeune, j’adorais les zoos (ou les animaleries), autant, en vieillissant, je trouve insupportable de voir des animaux en cage. Cela dit, cet endroit m’est apparu respectueux envers ses locataires et digne de confiance. Par exemple, les koalas du sanctuaire ne passent qu’une demi-heure par jour, quatre fois par semaine, à être tenus par les visiteurs. Ensuite, ils retournent à leurs eucalyptus. N’empêche, je me sentais tiraillée entre mon désir de les toucher et celui de leur foutre la paix. C’est mon désir qui a gagné…

Le tour est joué

Pour visiter le sanctuaire, j’ai décidé de réserver une excursion en bateau. À partir de Brisbane, le trajet durait 1h30 et longeait la Brisbane River jusqu’au Lone Pine Koalas Sanctuary. Tout au long du parcours, on nous racontait ce que nous voyions, l’histoire des lieux, de la ville, tout ça. C’était franchement intéressant. C’est pendant cette excursion que j’ai appris les trucs sur la rivière qui change de direction quatre fois par jour et sur l’aménagement tardif des rives de Brisbane dont j’ai parlé dans mon texte précédent.

Mais surtout, le trajet était vraiment beau. Tout le long, des mangroves, la nature, l’université du Queensland et des habitations de luxe.

Le sanctuaire

Le sanctuaire en tant que tel est surtout intéressant pour les koalas, mais on y trouve aussi plusieurs espèces d’oiseaux et des chauves-souris énormes, appelées flying fox . (C’est tout à fait crétin ce que je vais écrire, mais j’attends juste une occasion pour pouvoir dire à quelqu’un I don’t give a flying fox!) Et puis il y a des diables de Tasmanie, des wombats, des dingos (mais pas au moment où j’y étais), des casoars… 

Et, dans un vaste espace herbé, plein de kangourous et de wallabies. Une partie de cet espace est accessible aux visiteurs et une autre partie est réservée aux animaux qui veulent la grosse paix. On peut aussi leur donner de la moulée, mais quand j’y étais, ils avaient tous l’air pleinement rassasiés et nullement intéressés par la nourriture. Quand même, j’ai pu caresser un kangourou couché dans l’herbe. 

Il y a aussi une section de lézards et serpents, mais elle était fermée pendant ma visite (c’est la fin de l’hiver et le sanctuaire se prépare pour la haute saison en faisant des rénos, j’imagine). Par contre, j’ai assisté à une présentation très intéressante sur les serpents. En bonus, j’ai pu caresser un python olive de plusieurs mètres. Tellement doux! Cela m’a étonnée.

Dans mes bras, mon beau poilu!

Mais bon, la raison pour laquelle la plupart des gens vont là-bas (et moi de même), c’est pour les koalas. J’ai payé une vingtaine de dollars pour avoir la chance d’en tenir un dans mes bras le temps d’une photo. J’étais fébrile! Mais j’admets que la fourrure était moins douce que ce à quoi je m’attendais.

Par contre, mon meilleur moment de la visite, cela a été de regarder les jeunes koalas jouer, courir et sauter de branche en branche. Quel spectacle irrésistible! Parce qu’ils sont vraiment dans ta face! Pas de grillage, pas de vitre. Juste un enclos de bois avec au centre des branchages d’eucalyptus pleins de koalas, à un mètre de toi. Je me sentais tellement privilégiée de pouvoir les observer comme ça! J’ai rapidement fait le tour du sanctuaire et j’ai passé le reste du temps plantée là avec un sourire de retardée au visage. Voilà quelques-unes des 2846 photos prises ce jour-là. J’ai aussi pris quelques vidéos que je mettrai sur Instagram.

Moreton Island

L’autre excursion que je me suis tapée à partir de Brisbane, c’est pour visiter Moreton Island. La journée commençait par un trajet d’autobus d’une demi-heure. (En passant, en Australie, le code de la route oblige les passagers à porter une ceinture de sécurité dans les autobus voyageurs. Et tant qu’à parler circulation routière, j’en profite pour dire qu’ici les automobilistes respectent les passages piétons! Charmants Aussies…) Ce bus nous conduisait à un ferry (encore un!), qui lui-même nous amenait à l’île (1h30). Et quand je dis nous, je veux dire mon groupe et moi : 21 touristes de Hong Kong (des Hongkongolais? Des Kongfous?)… et moi!

Manger du sable

La première activité de la journée, c’était de la luge sur dunes de sable. Mais pour s’y rendre, on a dû grimper dans un minibus d’assaut! Je dis ça parce que le trajet, sur une petite route de sable dans le bois, était infernal. Imaginez le plus terrible des manèges que vous ayez essayé et vous êtes encore loin du compte. Ah qu’on s’est fait brasser! Et ce coup-là, l’usage de la ceinture n’était pas du tout un luxe parce que sinon on se serait tous retrouvés en tapon humain cabossé dans l’allée! C’était vraiment drôle.

Quant à la glissade, en fait de luge, c’était une planche de plywood cirée. On se couchait à plat vendre dessus et il fallait en tenir le devant bien haut parce que sinon, au lieu de glisser sur le sable, tu mangeais du sable. Je m’en suis très bien tirée et j’ai trouvé ça vraiment le fun. Quand même, impossible de s’en sortir sans avoir du sable jusque dans les oreilles. Mais je pense que mon bout préféré a été de regarder glisser un de mes camarades. Il était tellement effrayé, le pauvre dude, qu’il gardait les bras baissés au lieu de lever l’avant de la luge. J’ai ri ma vie en le voyant descendre (2 fois!) dans un nuage de sable insensé.  

Je n’ai pas de photo de la chose parce que mon appareil-photo est resté dans le minibus (je n’allais quand même pas risquer de le briser pendant la descente). Par contre, une fois de retour, j’ai pris quelques images des dunes.

Isa et les poissons

L’activité suivante, c’était du snorkelling. Je n’en avais jamais fait avant alors j’étais vraiment excitée (et un peu nerveuse). Près du rivage, il y avait des épaves et c’est là qu’on allait observer poisson et corail. Pour y aller, il fallait mettre une combinaison de plongée parce que l’eau était vraiment très froide. Mais j’ai TELLEMENT aimé ça!!! Il y avait des poissons de toutes les couleurs! C’était tellement beau! Je ne voulais plus sortir de l’eau. Alors, qu’est-ce que je me promets de faire une fois de retour à Bali? Du snorkelling, darling!

Ensuite, on pouvait faire du kayak de mer. J’ai choisi de passer mon tour parce que 1- le courant était très fort et mes épaules arthrosées se seraient retournées contre moi pendant des jours. Et puis 2- ils allaient de toute façon naviguer à la même place où on venait d’aller faire du snorkelling (sans voir les poissons), alors quel intérêt?

Le reste de la journée, on pouvait se promener sur l’île, qui est très jolie.

Petite déception suite à cette excursion, quand même, parce que parfois, on voit des dauphins autour de Moreton Island. Mais j’en n’ai pas vu un mosus… Partie remise!

Direction Byron Bay

Ma prochaine étape australienne, c’est Byron Bay. Je vous conterai ça dans mon prochain article (si vous êtes fins).

G’Day, mates!

 

4
Laissez un commentaire!

avatar
2 Comment threads
2 Thread replies
0 Followers
 
Most reacted comment
Hottest comment thread
3 Comment authors
Isabelle en vadrouillejohanneDanielle Recent comment authors
  Je m'abonne!  
le plus récent le plus ancien
Être informé de
johanne
Invité
johanne

j’en veux un koala 😊😊

Danielle
Invité
Danielle

Tout à fait géniale. Tu as un don. J’adore te suivre. Bisous Danielle