Les belles d’Isabelle

Un bouquet de belles

Pendant dix mois, du 24 juin 2017 au 29 avril 2018, je suis partie, avec ma maison sur mon dos et mon enthousiasme en poche, pour vadrouiller ailleurs dans le monde. Chemin faisant, j’ai posé mon sac dans une trentaine de patelins de sept pays. Si j’ai réussi à créer mon petit bonheur pas mal partout où je me suis arrêtée, il y a bien sûr certaines choses que j’ai plus appréciées à un endroit qu’à un autre (ou que partout ailleurs). Ou des endroits qui m’ont laissé un souvenir plus vif que d’autres, pour différentes raisons.

Cette semaine, je vous présente donc mes belles de vadrouille (et quelques pas-belles, aussi).

Alors, on repart en vadrouille?

Ma belle fêtarde : Byron Bay, Australie

Une auberge de jeunesse qui organise BBQ et shows live, une plage de surf superbe (et de surfers non moins superbes), un village plein de bars et de liquor stores et des nouveaux amis : la table était mise pour faire le party. Ce qui m’amène à raconter un des moments honteux de ma vadrouille… Une fois, on m’a refusé l’entrée dans un bar de Byron Bay sous le prétexte (loufoque) que j’avais déjà trop bu. J’étais insultée! Parce que heille! J’avais juste bu 6 petites bières, ma Denise… «Hiii am NOT drrrraunk, sir!» Oups!

Ma belle à marcher (et à flâner) : Melbourne, Australie

Une ville magnifique avec son architecture victorienne et contemporaine, ses quartiers trendy, son street art, ses parcs, ses cafés-bars-restos, le tout sans trop de dénivellation (c’est pourquoi Melbourne a ravi le titre à San Francisco!) et à distance de marche raisonnable. Bien entendu, on s’exécute un flat white à la main.

Ma belle des ruelles en fleurs : Chiang Mai, Thaïlande

Ma belle de nuit : Singapour

Parce que la beauté de ses immeubles illuminés est sans pareille (celle du Marina Bay Sands est envoûtante). Cela dit, j’aurais aussi pu choisir Singapour comme «ma belle surprise » parce que je ne m’attendais très certainement pas à aimer autant visiter cette grande ville asiatique et surtout pas à avoir envie d’y retourner pour un peu plus longtemps! Et j’aurais aussi pu appeler Singapour «ma belle verte», avec son jardin botanique hallucinant, ses passerelles célestes, son odeur de frangipaniers dans l’air et sa végétation luxuriante. Tout comme j’aurais également pu la surnommer «ma belle de luxe», pour une raison évidente.

Ma belle artiste : San Francisco, Californie, États-Unis

Parce que la beauté et l’art y sont partout. Sur les murs, sur le sol, dans son architecture trippante, dans ses galeries. Et par ses créateurs d’apps, ses artisans culinaires, sa fière parade, son plan d’urbanisme aux quartiers à différentes vibes, les fantômes de son passé qui l’habitent (Janis Joplin, Jack Kerouac…). Et parce qu’elle fut/est la muse de tellement d’artistes.

Ma belle océanique : Canggu, Bali, Indonésie

On ne peut qu’être impressionné (et un tantinet inquiet) quand on contemple la puissance de Poséidon à cet endroit. En tout cas, c’est le feeling que j’ai eu là-bas, moi. D’ailleurs, Canggu m’a fait un tel effet que, parmi mes projets de voyages à venir, j’ai l’intention de découvrir d’autres lieux aux eaux déchaînées. Parce que je suis sûre que les vagues de Canggu, c’est de la petite bière à comparer à d’autres endroits du globe. Je dirais même que j’ai comme un fantasme de bord de mer en hiver. Je me verrais bien à Cape Cod en janvier, à marcher toute seule sur la plage venteuse pour ramasser des coquillages (et seule cliente du comptoir de salt water taffy!!!).

Ma belle du désert : Pushkar, Rajasthan, Inde

Ma Pushkar adorée… J’aurais aussi pu l’appeler «ma belle zoo», avec ses chameaux, chèvres, chiens, vaches, porcs, paons, tamias, oiseaux et singes tout partout. Ou «ma belle gourmande», parce que c’est l’endroit duquel j’importerais le plus de trucs à bouffer. (Come to my home, momo-wallah! Et attrape le kechori-wallah et le vieux du kiosque de crème glacée à la cardamome en passant! Et si tu pouvais aussi soutirer la recette de poha au chef de mon habituel resto…)

Ma belle montagnarde : Bhagsu, Himachal Pradesh, Inde

J’aurais aussi pu l’appeler « ma belle volière » ou « ma belle tibétaine ».

Ma belle sauvage des rivières : Siurenitar, Népal

Quel bonheur de dormir dans une tente dans un camp situé à la jonction de deux rivières cristallines bordées de sable blanc, le tout cerné de montagnes! Puis de faire du rafting à la belle étoile par une nuit de pleine lune! Simplement inoubliable. Mais j’aurais aussi pu surnommer Siurenitar « ma belle traditionnelle ». Parce que dans cet authentique village népalais, avec ses ponts piétonniers suspendus, j’ai eu l’honneur de participer à une grande célébration hindoue dans la famille Regmi.

Ma belle de roc : Great Ocean Road, Australie

Trop de beauté!

Ma belle à la bonne vibe : Amed, Bali, Indonésie

Une plage relaxe et pas tant touristique où il fait bon regarder le soleil se coucher derrière le volcan Agung, avant de contempler le ciel scintillant d’étoiles.

Ma belle tropicale : Pemuteran, Bali, Indonésie

Un gîte dans un jardin d’Éden luxuriant, avec une salle de bain naturiste (pour mooner la lune), des hamacs, des fruits et jus frais tous les matins et une chaleureuse hôtesse. Alentours, une jolie vue avec montagnes et une plage avec un coin d’ombre sous une bordée d’arbres. Un premier contact enchanteur avec Bali.

Ma belle retrouvée : Bangkok, Thaïlande

Je suis surprise de constater à quel point j’ai pris plaisir à retrouver cette ville que j’avais autrefois détestée pour sa conduite outrageuse. J’y ai cette fois découvert de nouveaux quartiers et goûté de nouveaux trucs. Comme ces intrigants fruits coupés vendus dans la rue dans un sac de plastique, avec de la sauce à côté. Et bien ils ne me titilleront plus l’esprit, ceux-là. Tellement dégueulasses! Les fruits sont amers (de petites boules vert et rouge ressemblant à de grosses canneberges et ayant la même amertume) et la sauce est poissonneuse et épicée! Beurk, beurk, beurk!

Et puis Bangkok, c’est aussi la ville d’une autre belle retrouvée après 5 mois d'absence: ma mère («Oh que j’ai chaud!», dit-elle).

Ma belle féline : Koh Phi Phi, Thaïlande

Des chats partout, pas stressés, que tu peux flatter au passage. Pour vrai, si le chat sort du sac et que tous les crazy cat lovers du monde l’apprennent, l’île pourrait bien sombrer sous la masse de vieilles filles et de vieux garçons la prenant d’assaut! Ou se transformer en un véritable love fest perpétuel de célibataires endurcis! D’ailleurs, si mon beau-père l’apprenait, il m’y enverrait sans doute en vacances, lui qui me souhaite, chaque année que je suis célibataire depuis presque vingt ans, un bon anniversaire le jour de la Sainte-Catherine (la fête des vieilles filles…)!

Ma belle infirmière : Nusa Lembongan, Bali, Indonésie

Une semaine de rhume, de bad hair day, de mal partout et de face longue, que j’ai passée à me soigner en faisant la grosse bouette devant Netflix ou un roman, le plus souvent encabanée dans ma chambre. Cela dit, quand je sortais de mon trou pour aller voir la mer, je dois dire que l’infirmière était très jolie, avec son sable blanc, ses coraux, ses coquillages échoués, puis ses bateaux colorés à l’horizon.

Ma belle inconnue : Jakarta, Java, Indonésie

Passage d’un seul jour, rien vu. La capitale indonésienne reste toujours à découvrir.

Ma belle cultivée : Ubud, Bali, Indonésie

Parce que j’y ai beaucoup appris sur la culture balinaise par mon tour guidé avec Wayan, visité des échoppes d’artisans, assisté à un spectacle de danse théâtrale traditionnelle… J’aurais aussi pu surnommer Ubud «ma belle grano» parce que la place fourmille de centres de yoga, de boutiques de vêtements vegan biodégradables et d’endroits pour boire des jus détox ou des tisanes et manger cru-bio-vegan-équitable-sans gluten-ayurvédique, entouré de jeunes femmes minces au style «Janis Joplin rencontre Snatam Kaur». Mais c’est moins ma tasse de thé (kombucha, on s’entend). Et puis, pour rester dans la culture, il y a les rizières partout autour…

Parenthèse inutile : pour étirer encore un peu plus le concept de culture, j’ai une anecdote d’agriculture à propos d’Ubud. Mais d'agriculture au sens où Corbeau l’entendait dans sa poétique chanson L’agriculture…  C’est qu'à Ubud, plusieurs nuits de suite, j’ai été réveillée en sursaut par un cri de jouissance. Rien d’émoustillant dans l’affaire : toujours un seul long cri à glacer le sang! La première nuit, j’ai même ouvert les lumières, traumatisée, pensant qu’une femme venait de se faire tuer. Et les nuits suivantes, même sachant de quoi il retournait, je me suis réveillée inquiète. Hahaha! C’était vraiment creepy

Ma belle entremetteuse : Katmandou, Népal

En orchestrant ma rencontre dans un resto avec un groupe de joyeux drilles, Katmandou m’a permis de passer au Népal quelques-uns des plus planants moments de ma vadrouille, et peut-être même de mon existence. J’aurais voulu la connaître mieux et je crois bien que j’y retournerai un jour pour terminer ma visite. Feeling de coït interrompu, ici.

Ma belle indigeste : Malang, Java, Indonésie

Parce qu’elle était belle, Malang, avec son bout de quartier tout coloré. Mais elle restera célébrée dans ma mémoire pour y avoir mangé deux des pires plats de ma vadrouille, sinon de ma vie!

Mes belles chez-moi

Néanmoins, en dix mois d’errance, seules quatre destinations pourraient porter le surnom de «ma belle chez-moi». Ce sont des endroits où je me suis sentie bien dès le départ et où j’aurais pu prolonger longtemps le plaisir de ma visite, pour différentes raisons.

Melbourne. Si jolie, si agréable à marcher. Et pleine de parcs aménagés comme des écrins de nature au milieu de la ville, avec des oiseaux, des végétaux magnifiques, des fleurs. Je me verrais bien marcher le long de la Yarra River, m’arrêter dans un café de quartier, passer voir un film d’auteur au cinéma Nova, puis rentrer chez moi lentement, à pied. Peut-être m’arrêter pour une pinte de blonde locale ou un flat white en chemin. Ou retrouver des amis pour souper (parce que j’ai trouvé les Aussies très chaleureux alors je m’y ferais rapidement des copains, je pense. Bon, les premiers temps, je ne comprendrais peut-être pas tout ce qu'ils disent, mes nouveaux copains! Et alors? Hahaha!). Puis à quelques minutes du centre-ville en tramway, la plage de St. Kilda et ses merveilleux coquillages. Je me reprendrais pour y assister au retour des manchots sur le rivage.

Et je partirais en char visiter de fond en comble l’État de Victoria, qui a l’air splendide. À commencer par retourner souvent voir les paysages spectaculaires de la Great Ocean Road et rester là à les contempler pendant des heures si cela me chante (plus d’horaire de bus de groupe à respecter). Quoi qu’à bien y penser, la route est bien trop belle pour que je ne prenne pas le clos rapido, alors il me faudrait un chauffeur désigné pour cette balade. N’empêche, je ne voudrais vraiment pas me retrouver en Australie pendant sa saison estivale, apparemment caniculaire.

Pushkar. Je t’aime, ma Pushkar. T’es bruyante pis tu laisses une pellicule sale dans les cheveux et sous les ongles. Puis marcher dans tes rues, c’est un défi. Mais ta récompense tient en ta beauté, en tes bonnes vibrations, en tes rues étroites sans trop de voitures, en tes tonitruants réveils pour le puja, en ta bouffe de maharaja.

Par contre, sans l’écrin de paix de ma guesthouse et la verdure de mon balcon, je n'y serais pas restée aussi longtemps (presque 3 mois). Le gîte tranquille me fournissait un équilibre parfait : une vraie oasis dans le désert. Mais bon, Pushkar, à temps partiel seulement parce que la canicule estivale et la mousson, pas cool. Par contre, j’y reviendrais bien de décembre à mars, pour la basse saison touristique, quand il fait plutôt froid et que le temps se réchauffe doucement (ce qui est idéal pour moi). Et en mars, direction Bhagsu?

Bhagsu. Bhagsu pour la nature, la vie simple et douce, les montagnes, l’absence de véhicules dans Upper B., les marchands de fruits et légumes, les restos coussins-wifi, les oiseaux trop beaux!!!, l’alcool accessible (bien quoi?), les plus belles chèvres au monde, les fleurs montagnardes, le Bhagsu cake, les sasquatchs, les chats et les fées.

Par contre, la mousson peut être difficile, à ce qu’on en dit, et je ne sais pas à quel point le village est paralysé durant l’hiver… Pourtant, cela m’intéresserait de venir passer l’hiver ici, un peu dans l’isolement, si on peut s’y nourrir et avoir accès à de l’eau potable (note pour la folle aux listes : m’informer sur l’hiver à B.).

Remarquez, l’hiver indien est différent. Parce que chez nous, même s’il fait -30, on rentre n'importe où et on se réchauffe tout de suite : il y a du chauffage. Pas en Inde. Alors que tu sois dans un resto (surtout que généralement, ils sont à aire ouverte sur l’extérieur), chez toi ou dehors, il fait toujours froid. Tu dois porter des vêtements chauds tout le temps, même la nuit à certaines périodes. Les douches chaudes deviennent une bénédiction… Et un calvaire! Parce que dès que le filet chaud s’arrête, le froid est mordant. Et si la petite chaufferette que j’ai achetée m’a sauvé la vie, tout comme la douche, sitôt que tu l’arrêtes… Brrrr! Quand même, mi-mars et avril étaient plutôt agréables à Bhagsu et, à choisir, j’y retournerais sans doute à la même période. D’autant plus que c’est le temps des papillons. D’ailleurs j’ai mis sur Instagram une vidéo (pas très jolie, comme d’hab! Mais c’est mon style et j’entends persister dans mon art!) dans laquelle vous pouvez voir une impressionnante nuée de papillons filmée depuis mon balcon bhagsounais.

San Francisco. Je logeais dans une belle grande maison juste pour moi (Airbnb) et je m’y sentais bien. Puis j’aimais mon quartier – Haight Ashbury – et c’était facile de me déplacer, à pied ou avec tous les bus et tramways disponibles. Aussi, la ville est pleine d’endroits le fun pour juste s’assoir et relaxer en contemplant une belle vue. Et puis tous ces petits restos et cafés trippants à découvrir. Ajoutez à cela la proximité de l’océan Pacifique et de la Baie, et un brouillard qui va et vient sur le paysage (j’adore le brouillard). Puis cette vibe détendue, artistique, ce street art... Partout, la beauté.

San Francisco te donne envie de lui écrire une toune ou un roman ou bien de rédiger un manifeste pacifiste! Deux jours à San Francisco et tu te sens comme la nouvelle Kerouac sur sa propre route, inspirée! Y vivre et me laisser stimuler les yeux, les papilles et l’inspiration par San Francisco? Oui, oui, oui! En fait, de tous les endroits que j’ai visités, il n’y a qu’à San Francisco où je pourrais m’imaginer vivre à l’année. C’est pourquoi j’aurais aussi pu la surnommer « ma belle à marier ».

Mais en cours de route, je suis aussi tombée sur quelques pas-belles...

Ma pas-belle arnaqueuse : Delhi, Inde

Delhi n'est pas facile. Bizarrement, je l'aime bien, pourtant. Mais je ne veux juste pas y être! Hahaha! Parce qu'il faut être faite forte pour l'affronter. Je dirais même que je me sens un peu comme une boxeuse qui s'échauffe et se concentre avant d'affronter un adversaire à chaque fois que je dois y aller! Et puis Delhi, c'est la capitale indienne de l'arnaque.

Ma pas-belle trop maquillée : Kuta, Bali, Indonésie

Fausse, vulgaire, bruyante, polluée, mercantile. Une destination justifiée uniquement par la présence de l’aéroport balinais. Toutefois, j’ai adoré mon excursion à Uluwatu, à seulement quelques kilomètres de là, pour son rivage sauvage et désert d’une beauté époustouflante.

Ma pas-belle en concentré : Lovina, Bali, Indonésie

Accueil agressant, pas une seconde de paix pour regarder le coucher du soleil sur le quai, triptyque douteux dans la chambre (j’en reviens pas encore!), métamorphose en Mrs. Roboto à plat ventre pour 3-4 jours suite au pire coup de soleil de ma vie, mauvaise expérience avec un jeune guide macho et menteur, deux coquerelles dans ma salle de bain... Et pour en rajouter, la bouffe du resto de l’hôtel était poche. Bref, un concentré de pfffffffffffff. Mais heille! Le bonheur était là pareil. Parce que j’ai fait une incroyable excursion de snorkeling à Pulau Menjangan en partance de là et que je suis allée en bateau voir des dauphins. Alors je n’ai pas tout perdu.

Et puis honnêtement, à Lovina, j’ai bien ri, en fait! Parce que plus je vieillis et plus mon sens de l’autodérision se développe. Et toutes mes mésaventures étaient d’un ridicule confirmé! Alors c’est plutôt « ma belle leçon d’autodérision » que j’aurais dû la surnommer, la Lovina. Parce que comme on le sait, le ridicule ne tue pas : il ne fait que dilater un peu la rate.

Voilà qui fait le tour de mes belles de vadrouille.

Doux printemps

C’est tu assez beau, le printemps, avec ses tulipes, ses myosotis (mes petites fleurs chouchou d’amour), ses bourgeons et ses arbres aux feuilles vert tendre? C’est à ce temps-ci de l’année que je les trouve les plus beaux, quand on voit encore nettement leur squelette sous les nouvelles pousses. Et je suis chaque fois émerveillée par les arbres en fleurs. D’ailleurs, je suis bien, bien contente d’être revenue à temps pour les lilas. J’en profite pour vous dire que si vous voyez une dividu louche qui sniffe du lilas en bordure de votre terrain, ne sortez pas tout de go votre carabine à plomb : c’est peut-être moi! Parce que oui, je sniffe des lilas inconnus, sans le consentement de leur propriétaire. Cela fait lever un sourcil dans le visage des témoins, parfois, mais on ne m’a pas encore dénoncée (#metooellemasniffélelilas).

Je termine avec une brève mise à jour relative à mon état de santé. Deux de mes résultats d’examens (sur 3) sont revenus : rien à signaler. Yé!

À la semaine prochaine pour la suite de mon bilan de vadrouille!

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Louise
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Louise

Bon moi j’irais bien à Byron Bay avec toi, juste pour qu’on nous empêche d’entrer dans un bar. La belle vie !

Marie-Claude
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Marie-Claude

Si tu as aimé les vagues de Canggu, je te recommande – pour une prochaine vadrouille – Vichayito, à 20 minutes en tuk-tuk de Máncora, au Pérou. Máncora est à ce qu’il paraît bien connue des surfers, mais Vichayito est minuscule et déserte, avec des vagues tout aussi impressionnantes. On a logé au Marcilia Beach Bungalows, dans un petit chalet qui donne directement sur la plage. Je nage très mal, et les vagues étaient très fortes, alors je ne me suis pas vraiment baignée, mais j’ai passé de longues heures sur la plage, à relaxer dans un hamac, bière à la main, à regarder l’océan. Et la nuit, s’endormir au bruit des vagues immenses, c’était magique!