Isabelle intervadrouille #2

Flusher ou ne pas flusher, telle est-elle la question?

Vu dans les toilettes du traversier vers Moreton Island, Australie.

Tâches ménagères et autres plaisirs subtils

Toc, toc toc!
̶   Qui est là?
̶   C’est ton sac poubelle.
̶   Qu’est-ce que tu veux?
̶   Sortir prendre l’air. Je commence à sentir ici dans ton entrée…
̶   Ok, ok, je te sors demain matin. Promis.
̶   Yeah, right! Encore une promesse d’ivrogne… Bon, laisse-moi fermenter en paix, maintenant.

Fin de la scène du quotidien.

J’ai un blocage avec les ordures et le recyclage. Je ne sais pas pourquoi, mais je retarde toujours le moment de les sortir. Le conteneur à déchets et les bacs de récu sont pourtant sur mon chemin quand je sors de chez moi. Quand même, je nage dans l’inertie et laisse tout ça s’accumuler dans ma cuisine ou dans mon entrée. Je baigne (ou « beigne », dans ce cas-ci, parce que c’est vraiment idiot!) dans la pensée magique qu’un jour, je rentrerai du travail et ils seront partis vivre leur vie ailleurs, sans laisser d’adresse…

Dring dring dring, que désirez-vous?

Pout pout pout, un gros Poulet doux!

J’ai adopté un joli chaton en 2011. Je voulais qu’il tienne compagnie à Bulldo, mon autre chat dont la sœur de portée était décédée quelques mois auparavant et qui semblait s’ennuyer. Et bien je peux vous dire qu’il a arrêté de s’ennuyer à partir de là! Parce que notre nouveau coloc, c’était un jaseux. La gueule ne lui arrêtait jamais. Même en mangeant, ce qui donnait des drôles de grognements un tantinet inquiétants (il faut croire que personne ne lui avait appris qu’on ne parle pas la bouche pleine). Même en dormant, il marmonnait! Comme sur cette photo :

Alors je l’ai appelé Klaxon. J’aurais dû le nommer Klaxon indien, tiens. Un bruit de fond constant, parfois vraiment exaspérant! Et Poulet, c’est le surnom qui est venu plus tard. Cela se voulait une simili insulte, d’ailleurs : pou pas beau. C’est que le mignon chaton s’est métamorphosé en un long et lourd matou à la grosse panse. Et si j’admets qu’on pourrait à l’occasion m’accuser de body shaming à son endroit (Sue me!), je dois dire que je donne plus dans le body adoring en ce qui le concerne. Ah qu’il est beau, mon chat, avec son petit nez rose (et sa shape de marde)!

Avec le temps, il s’est calmé le traumatisme, même s’il jase toujours beaucoup. Et il a tout un répertoire de tonalités pour se faire comprendre, de « Dégages, tu me déranges » à « J’AI FAIM!!! », en passant par « On joue! On joue! On joue! » et « C’est même pas juste, bon.».

Et moi, comme je suis parfaitement saine d’esprit, bien je lui réponds:

Conversation avec mon chat.

Quand ça lui tente

Ma mère gardait mon chat pendant ma vadrouille. Et il s’est fait gâter pendant mon absence! D’ailleurs, il m’est revenu avec tout un assortiment de bébelles, dont dix-huit balles et souris et une petite tente. Mais, comme vous pourrez le constater, mon poilu est tellement grand et gros (« Non, non, juste un peu enveloppé », dirait-il) qu’il éprouve toujours quelques difficultés à entrer et à sortir de sa tente. Même que des fois, il abdique et il se couche carrément dessus!

Alors place à Poulet Gratton! (Ou Elvis Doux?)

Là-dessus, à la prochaine!

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