Qui suis-je?

Toute petite déjà, je feuilletais (encore et encore) les beaux magazines jaunes de mon père : les National Geographics. Et on regardait ensemble tous les documentaires possibles concernant la nature, la faune, la flore, les endroits exotiques, la géographie, les différentes cultures, tout ça.

Mon intérêt pour les voyages, donc, s’est nourri depuis l’enfance. Et à l’adolescence, quand je me projetais dans l’avenir, je m’y voyais sac au dos, autour du monde, avec un cahier pour écrire. Depuis, au chaud dans un coin de ma tête, on trouve toujours mon prochain plan d’évasion qui prend forme doucement. Parce que cette vision, j’essaie de la concrétiser le plus souvent possible.

Je n’en suis pas à mon premier voyage, donc. Jusqu'ici j’ai visité (dans le désordre) l’Allemagne, Vienne (Autriche), le Luxembourg, le Portugal, l’Espagne, l’Écosse, la Jamaïque, la Turquie, l’Inde (2 fois), Paris (2 fois), Bangkok (Thaïlande), Vancouver et les Rocheuses (Canada), plusieurs endroits des États-Unis (Cape Cod, NYC, Boston…) et plusieurs coins du Québec, ma patrie.

Il faut dire que des occasions formidables de voyager à moindres frais ont parsemé ma vie. Des amis étrangers m’ont hébergée dans leurs familles respectives (à Paris, en Allemagne). J’ai été logée gratuitement à Vancouver quand mon amoureux de l’époque est parti travailler là-bas. Un ami à qui je racontais mon prochain départ en Turquie connaissait justement quelqu’un à Istanbul qui pourrait m’héberger. Mon ex préféré m’a hébergée pendant 2 semaines à Paris... Bref, je n’aurais jamais pu voyager autant sans ces coups de pouce de ma bonne étoile.

Et... Action!

Pour réaliser mes rêves d’aventures, il m’a fallu passer à l’action. Alors j’ai fait des choix de vie en conséquence. Entre autres, pour accumuler des économies (ou parfois pour payer mes dettes au retour!), j’ai choisi de ne pas avoir d’auto, j’use mes vêtements le plus possible et mon intérieur est meublé très simplement. J’ai aussi pris des risques (comme de quitter des bons emplois pour partir gambader, par exemple).

Et me voilà, à 41 ans, m’apprêtant à me départir de presque tous mes biens pour profiter d’une année sabbatique à voyager, seule, lentement, sac au dos et cahier à la main, les deux pieds dans ma vision d’adolescente...

Je suis très enthousiaste à l’idée de partager avec vous ce projet, de vous raconter les préparatifs de cette aventure et de vous emmener avec moi sur la route mystérieuse et excitante qui m’attend.